Le Temps (21 juil. 2001)
« […] dans leurs paradoxes et aperçus vertigineux, ces parcours dans les “laboratoires secrets” d’un esprit épris d’absolu s’avèrent hautement stimulants. » Wilfred SCHILTKNECHT

La Quinzaine littéraire (1-15 déc. 2001)
« Homme de science et figure importante du romantisme allemand, la pensée de Ritter est toutefois restée quasiment inconnue. Cette première traduction en français de ses Fragments nous permet de découvrir un esprit libre et multidisciplinaire, prônant – c’était il y a deux siècles – une “nouvelle alliance” entre l’homme et le monde. » Laurent MARGANTIN

Bulletin critique du livre en français (mai 2002)
« Ce sont des suites d’intuitions scientifiques, de sentiments mêlés, de réflexions jaillissantes où les représentations graphiques ont souvent leur part. Science et pensées sur le monde des sentiments s’y trouvent étroitement mêlés. »

Archives internationales d’histoire des sciences (vol. 52, déc. 2002)
« À l’exception des essais de Schelling sur la physique spéculative, admirablement traduits par S. Jankélévitch, aucun texte scientifique du romantisme allemand n’était jusqu’à présent disponible dans une traduction française. Il faut donc en savoir d’autant plus gré à Claude Maillard d’avoir rendu accessible aux lecteurs francophones l’ouvrage qui est peut-être le produit le plus caractéristique de la littérature scientifique allemande issue du milieu romantique […]. Le traducteur mérite d’être félicité pour son travail. Tout en transposant le langage à la fois flou, poétique et confus de Ritter dans une prose française qui est facile à lire, il a su garder une bonne partie du flair de l’original […]. On trouve de plus un supplément utile et précieux, qui manque dans toutes les éditions allemandes des Fragmente : un index des noms de personnes cités par Ritter, avec des informations biographiques. »
Andreas KLEINERT

Le Nouvel Observateur (24-30 mai 2001)
« […] ces Fragments sont bien authentiques, et J. W. Ritter est un physicien génial, découvreur des rayons ultraviolets, du mécanisme de la pile électrique et de bien d’autres choses. » Fabien GRUHIER

ArtsLivres.com (21 déc. 2005)
« Ritter (1776 – 1810), parangon du physicien romantique, laissa quelque 700 fragments soulignant l’expérimentation comme voie royale à l’enrichissement de l’expérience interne de la conscience. Lire cet érudit créatif des temps anciens est un rare plaisir de l’esprit […] » Jean-Baptiste BERTHELIN
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Éditions PREMIÈRES PIERRES

Johann Wilhelm RITTER
Fragments posthumes tirés des papiers d’un jeune physicien
Vade-mecum à l’usage des amis de la nature

Traduit de l’allemand
par Claude Maillard

année de parution : 2001
ISBN : 2-913534-02-3
format : 13 x 20,4 cm, 296 pages
prix public : 22,50 euros

Ouvrage publié et traduit
avec le concours du CNL

 

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Ritter, Fragments posthumes
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